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Publié par Jean-Claude Ober

 

Le consentement fait partie des évidences qui rendent possible la vie en démocratie. Ce consentement permet à la communauté qui fait corps d'agir par la volonté et la décision de la majorité. Chez nous à Monteux, M. le Maire a une manière bien particulière de respecter la volonté de la majorité. Les 54% qui se sont exprimés pour le retour à la semaine des 4 jours peuvent mesurer l'intérêt porté à leur choix. On peut penser qu'ils seront très motivés lors de la prochaine consultation et qu'ils vont répondre sur le fond et la forme.

Les Montiliens peuvent être sûrs que notre groupe est toujours respectueux des choix de la majorité lorsqu'elle s'exprime et que l'intérêt général est, et restera notre priorité.

Il nous semble intéressant de savoir combien a couté au contribuable la consultation des parents pour au final ne pas en tenir compte.

 

Comment comprendre l’endettement de notre commune ?

Il vaut mieux simplement dire aux Montiliens que l'annuité de la dette n'est pas significative car elle ne renseigne pas sur la nature de la dette. Le rapport de la chambre régionale des comptes est alarmant (source rapport chambre régional page 37;  http://www.proxiti.info/dette.php?o=84080&n=MONTEUX)

 

Comment expliquer les variations ? (qui passent du simple au triple selon l’année). À chacun de se faire une opinion, comme vous avez pu juger de la bonne foi du maire dans son éditorial et sa manipulation des chiffres du résultat de la consultation sur le retour à la semaine de 4 jours. Il a des progrès à faire en arithmétique.

 

Il fait penser à la tirade de Marius et César 😊

CÉSAR (à Marius) - Eh bien, pour la deuxième fois, je vais te l'expliquer, le picon-citron-curaçao. Approche-toi ! Tu mets d'abord un tiers de curaçao. Fais attention : un tout petit tiers. Bon. Maintenant, un tiers de citron. Un peu plus gros. Bon. Ensuite, un BON tiers de Picon. Regarde la couleur. Regarde comme c'est joli. Et à la fin, un GRAND tiers d'eau. Voilà. 
MARIUS - Et ça fait quatre tiers. 
CÉSAR - Exactement. J'espère que cette fois, tu as compris.
MARIUS - Dans un verre, il n'y a que trois tiers.
CÉSAR - Mais, imbécile, ça dépend de la grosseur des tiers.
MARIUS - Eh non, ça ne dépend pas. Même dans un arrosoir, on ne peut mettre que trois tiers.
CÉSAR - Alors, explique-moi comment j'en ai mis quatre dans ce verre.
MARIUS - Ça, c'est de l'Arithmétique.

 

 

Qui ne dit mot consent
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